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Nous avons ici la plus grande tromperie de tous les temps

Des pluriels vraiment singuliers !!!

 

 

La Bible est, pour les juifs, le livre sacré que Moïse reçut sur le Mont Sinaï des mains de Dieu. Elle relate la manière dont la terre a été " créée ", et ce qui est arrivé, depuis lors, à l'humanité, au fil des générations. Dieu y est toujours présent.

Dieu, ou plus exactement ELOHIM, dans le texte hébreu.

Que signifie donc ce mot que les commentateurs de la Bible nous ont accoutumé à traduire en français par " Dieu ", au singulier, alors que le mot hébreu Elohim est un pluriel. C'est le pluriel de " Eloha " : " celui qui vient du ciel ", " le Céleste ", " l'extraterrestre"

Elohim signifie donc : " ceux qui viennent du ciel ", " les Célestes ", " les extraterrestres (Extérieur à l'atmosphère terrestre, habitant supposé d'une autre planète). "

Parfois le texte hébreu utilise le mot " Adonaï ", à la place de " Elohim ". Et les exégètes de la Bible traduisent encore " adonaï " par Dieu, ou par Seigneur. Ce qui est étrange, c'est que le mot adonaï est, aussi un pluriel ! Il dérive de " adon " : Seigneur. En hébreu, le possessif de adon est au singulier : " adoni " , qui signifie " Monseigneur " ; et le possessif pluriel " adonaï " veut dire " Messeigneurs ".
Il est vraiment curieux que les Hébreux - seul peuple monothéiste de l'antiquité, aient choisi deux pluriels pour désigner leur Dieu Unique !

On nous dit qu'il s'agit de pluriel de majesté. Absolument pas ! (Il faut se rappeler, que le pluriel de majesté, de politesse, n'existe pas en hébreu.)


Car le texte en hébreu utilise aussi parfois : " IHVH ", dont les traducteurs ont tiré " Iavéh ", ou encore " Jéhova ". Or, " IHVH " n'est pas un mot en hébreu, mais un sigle comme en français " CFF " ou " SNCF ".


IHVH sont les lettres principales de quatre mots hébreux :


" Aïa, hové, ve iéhié ", I - H - V - H, qui signifient : " Il a été - Il est - Et - Il sera ", c'est le symbole de l'Eternité.
Pour ne pas s'embarrasser de complications, les traducteurs de la Bible,
chrétiens et juifs, nous restituent les trois expressions hébraïques :

" IHVH ", " Adonaï ", " Elohim ",

Sous une forme unique en français :

Dieu


Est-il bien certain que ces trois expressions soient synonymes ?

Une traduction plus précise de la Bible permet d'en douter.
En effet, quand les traducteurs de la Bible nous parlent de " la Genèse ", " de la création ", (que le texte hébreu appelle plus modestement : " beréshit ", " le Commencement ") - ils nous disent :

" La terre était désert et désolation,
L'obscurité régnait sur la face de l'abîme,
Et l'esprit de Dieu planait sur les eaux " (Genèse 1,2)

En hébreu :
Ve ha-arets aïéta tohou va-bohou
Ve toshékhé al-pnéï téhom
Ve rouah Elohim merakhéfet al-pnéï ha-mahim

C'est une très belle image, très poétique, cet esprit de Dieu qui plane sur les eaux…….Mais le texte en hébreu se contente de dire :
"Ve rouah Elohim merakhéfet al-pnéï ha-mahim ".

Rouah, c'est le vent ! Et le verbe merakhéfet signifie : trembler, s'agiter. De sorte qu'au lieu de : Et l'esprit de Dieu planait sur les eaux , nous obtenons " Et le vent des Elohim s'agitait sur la surface de l'eau ". On le voit, nous sommes loin du calme d'un esprit immatériel planant à la surface d'une eau tranquille. Il semble bien que nous soyons plutôt en présence d'un objet, (engin, OVNI, Hélicoptère) qui ce déplace dans les airs, et dont le souffle, le vent qu'il provoque, fait s'agiter la surface de l'eau.

On est confondu devant l'acharnement que mettent les exégètes de la Bible, de toutes les confessions, à traduire le mot hébreu " Elohim " qui est un pluriel, par Dieu au singulier, alors que cependant la Bible, dès le début et jusqu'à la fin, ne fait nul mystère de la " pluralité " des Elohim. Lorsque Adam et Eve sont chassés du jardin d'Eden, le Paradis Terrestre, que dit Elohim ?….

Voici l'homme devenu comme l'un de nous ! (Genèse 3, 22).
En hébreu : Hen ha-Adam aya ké akhad miménou !

A qui s'adresse t-il sinon à d'autres Elohim ? Car il n'a pas dit, se parlant à lui-même : Voici l'homme devenu pareil à moi ! Non plus que : …. Pareil à Nous, s'il avait employé un pluriel de majesté ( Il faut se rappeler que le pluriel de majesté, de politesse, n'existe pas en hébreu). . Il a bel et bien dit : …..comme l'un de nous.

Mais il y a mieux !

Trois chapitres à peine plus loin, la bible nous dit : Lorsque les hommes commencèrent d'être nombreux sur la surface de la terre , et que des filles leur furent nées, les " b'néï Elohim " trouvèrent que des filles des hommes leur convenaient et ils prirent pour femmes toutes celles qui leur plurent (Genèse 6, 1-22).

Le texte hébreu dit : " b'néï Elohim ", que la Bible catholique traduit par : les fils de Dieu, la Bible Rabbinat traduit par : les fils de la race divine et la version américaine, du culte protestant, les fils du vrai Dieu. Aucune des trois traductions ne marque le moindre étonnement devant cette mention de fils de Dieu, fils de race divine, ou fils du vrai Dieu, qui apparaît pour la première fois dans le texte sacré. Et c'est, cependant, la première entorse , et de quelle taille, à la thèse du Dieu Un ! Par cette traduction, catholique, juifs et protestants concèdent donc, et comment pourraient-ils faire autrement, que ce qu'ils ont eu tort de traduire par Dieu, et qui en hébreu, s'appellent Elohim, n'est pas seul et unique de son espèce.

IL y a - nous avons vu -, des Elohim, des fils d'Elohim, et donc aussi des femmes d'Elohim. Les Elohim s'accouplent et donnent naissance à des enfants. Mieux encore ! Les Elohim, les fils d'Elohim, ne sont pas insensibles à la beauté des filles des hommes, ce qui prouve que leurs goûts sont semblables aux nôtres ! Et les accouplements entre les Elohim et les femmes de notre planète sont possibles, nous dit la bible, et sans aucun doute féconds. La plupart des religions de l'antiquité mentionnent, d'ailleurs, expressément l'existence de ces demi-dieux, fils d'une femme fécondée par un Eloha.

De la pluralité des Elohim, la Bible nous donne bien d'autres exemples. Entre autres, lorsqu'elle nous raconte l'entrevue entre Avram et les Elohim venus détruire Sodome :

Avram était assis à l'entrée de sa tente au plus chaud de la journée. Levant les yeux il vit trois hommes (Shelosha anashim). Il courut à eux et se prosterna contre terre. Et il dit : Adonaï (Messeigneurs), si j'ai trouvé grâce à tes yeux, ne passe pas ainsi devant ton serviteur ! Qu'on aille chercher un peu d'eau. Lavez vos pieds et reposez-vous sous cet arbre……(Genèse 18, 1-4).

Comme on a pu s'en rendre compte à la lecture de ce passage les Elohim sont trois : Et Avram ne s'y trompe pas ! Ce sont bien des Elohim. Il se prosterne devant eux et les appelle Adonaï, Messeigneurs. Mes Avram considère les trois personnages comme une seule et même entité, il tutoie l'ensemble ou vouvoie le groupe indifféremment.

Toutefois, ces Elohim, ces extraterrestres, que la bible a même appelés " anashim, homme ", ne sont pas de purs esprits. Après une longue marche ils ont besoin de se rafraîchir les pieds (on marche en sandales à l'époque biblique), ils aspirent à se reposer et à se restaurer.

Car Avram ajoute :

Je vais apporter du pain, vous réparerez vos forces : Et faisant bonne mesure, en plus du pain, il fait préparer pour ses hôtes un veau tendre et gras, des gâteaux, de la crème et du lait : (Genèse 18, 5-8). A t'on jamais vu Dieu sensible aux nourritures terrestres et à la fatigue d'une longue marche ?

Encore quelques chapitres, et la bible nous décrit la petit fils d'Avram, Jacob, fils d'Isaac, assoupi. Il voit une échelle plantée en terre dont le sommet atteignait le ciel.

Et qu'aperçoit-il sur cette échelle ? des Elohim qui montent et qui descendent. (Genèse 28, 2-3) Nous devons admettre qu'il y a dans la bible, d'une part IHVH, et d'autre part, les Elohim, les Célestes, les venus du ciel, les extraterrestres, dont la pluralité est affirmée par le texte sacré lui-même.

 

Revenons sur ce mot "Elohim", placé en tête de la première phrase de la Genèse... c'est bien le cas de dire qu'il est "primordial". Sa forme contractée c'est "El", son singulier "Eloha" (ou "Eloah") et "Elohim" lui-même est un pluriel... incontestable, incontournable, car, dans ce cas, en hébreu le suffixe "im" ne peut marquer que le pluriel. Il faut se rappeler aussi, que le pluriel de majesté, de politesse, n'existe pas en hébreu.

C'est tellement vrai que si on disait en hébreu "les Elohim" on ferait un pléonasme, il faut employer le mot "Elohim" tout court, sans article "les" le précédant pour le transformer en pluriel. En hébreu on ne peut pas non plus dire "les Elohas" pour exprimer qu'on désigne plus d'un "Eloha", cette tournure n'existe pas, on dit tout simplement "Elohim", c'est dans ce cas-ci la seule possibilité d'exprimer un pluriel.

Il suffit, pour en trouver confirmation, de prendre par exemple le dictionnaire Larousse, édition 1965 ; à la définition de ce mot on peut lire : "Elohim", mot hébreu (...) pluriel de el ou eloha ... »!
Ainsi, ce mot pluriel - l'entité centrale de la Bible - désignant l'entité créatrice (on pourrait dire que ce mot "nomme" les créateurs), est bel et bien un pluriel parfaitement défini, qui désigne une entité d'individus distincts... autrement dit : ce mot "Elohim" désigne un peuple.

Mais, pourquoi, dans le Christianisme, la Papauté l'a-t-elle écarté, remplacé par un autre ? Pourquoi les Institutions Judéo-Chrétiennes ont-elles accepté, elles aussi, que le sens littéral du terme original soit écarté, remplacé par un autre sens tout à fait différent, pourquoi donc ? Bonne question, qui nous emmène, sur un autre site du même Webmaster http://www.chretien.at


Que l'amour des Elohim vous guide.

 

 

 

 


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